Infos pratiques

 

Comment résoudre un différent sans avoirs recours à une procédure judiciaire ?

La vie en société peut être source de conflits. De nombreux exemples peuvent être pris dans les relations familiales, de travail, de voisinage, d’affaires ou avec l’Administration.
Quand on ne parvient pas à s’entendre, on a recours aux tribunaux. On attend de la justice qu’elle rétablisse chacun dans ses droits, mais aussi qu’elle protège les intérêts des individus et ceux de la société.

Cependant le recours aux tribunaux est long, parfois coûteux et place les parties dans une situation d’affrontement.

Il est possible d’avoir recours à des formules plus rapides, qui favorisent le dialogue et permettent de trouver une solution adaptée à la situation: ce sont les modes alternatifs de règlement des conflits = MARC

Les modes alternatifs de règlement des conflits sont : l’arbitrage, la conciliation, la médiation et la transaction.

Ils se définissent de la manière suivante :

  • L’arbitrage : est le recours à une personne privée (nommée arbitre) choisie par les parties, qui prononce une sentence arbitrale..

  • La conciliation : est la recherche d’un accord en présence d’un tiers.

  • La médiation : est conduite par un médiateur nommé par un juge, qui prévient ou résout un différend.

  • La transaction : est la recherche d’un accord entre les parties dans le but de mettre fin à leur différend par des concessions réciproques.

Les raisons qui expliquent le recours aux modes alternatifs de résolution des conflits sont diverses :

  • la recherche d’une plus grande convivialité avec ses partenaires ;

  • une solution mieux adaptée à la situation ;

  • la discrétion ;

  • le coût du recours à la justice ;

  • la lenteur de la justice ;

  • la complexité des procédures ;

  • une crise de confiance dans la justice traditionnelle.

Les avantages du recours à ces modes de résolution des conflits sont la rapidité, le caractère confidentiel, la souplesse, la compétence des tiers sollicités.

Le profil du tiers qui intervient dans un MARC doit répondre à des qualités humaines (diplomatie, écoute, empathie, patience, consensualisme, charisme, pragmatisme…) et professionnelles (bon juriste, bonnes connaissances des relations humaines et/ou dans le secteur professionnel des parties en présence…).

RECAPITULATIF

 

MARC

 

 

Le principe

 

Objectifs

 

Avantages

 

Limites

La transaction

 

L’article 2044 définit la transaction comme un « contrat par lequel les parties terminent une contestation née ou préviennent une contestation à naître ».

Par ce contrat les parties peuvent transiger sur les conséquences du litige qui les oppose. Par exemple en matière de licenciement.

- Permet aux parties de se mettre d’accord en évitant un long et coûteux procès.

- A l’autorité de la chose jugée.

Elle doit obligatoirement contenir trois éléments à savoir une contestation, une intention de transiger et des concessions réciproques.

La conciliation

 

La conciliation est possible pour tous les litiges peu importants entre particuliers qui relèvent généralement du tribunal d’instance ou du juge de proximité.

Les parties peuvent se concilier d’elles-mêmes ou à l’initiative du juge (art. 127 du NCPC).

Permettre à un conciliateur de justice de faciliter le règlement  amiable du litige par un constat d’accord entre les parties.

Rapide, gratuite et évite un procès à l’issue incertaine.

Elle a toutes les chances d’aboutir lorsqu’une des parties enfreint manifestement la loi.

- Le conciliateur ne peut intervenir qu’avec l’accord de toutes les parties.

- Le domaine d’intervention du conciliateur est limité par la loi.

La médiation

 

La médiation consiste à désigner une tierce personne qui confronte les points de vue des parties afin de leur permettre de trouver une solution au conflit qui les oppose (NCPC Art. 131). La médiation porte sur la totalité ou seulement une partie du litige.

Résoudre le litige à l’amiable par l’intermédiaire du médiateur, personne indépendante.

- Procédure souple et confidentielle.

- Rapide.

- Solution équitable possible.

Quel que soit le résultat de la médiation, les parties sont convoquées devant le juge. Ce dernier pourra alors homologuer l’accord.

L'arbitrage

 

L’arbitrage est un mode amiable ou pacifique de règlement d’un différend par une personne privée nommée « arbitre ». L’arbitre tient son pouvoir, non pas d’une délégation de l’Etat, mais de la convention des parties (clause compromissoire ou compromis).

L’arbitre prononce une sentence arbitrale que les adversaires sont tenus de mettre à exécution.

- Professionnalisme : les parties ont la certitude que le litige sera tranché par un expert à la compétence reconnue.

- Confidentialité

 

- Coût important

- La  sentence arbitrale ne peut faire l’objet d’une exécution forcée que si l’une des parties demande au juge une ordonnance

d’exequatur.

 


 

Le "LUDOBUS"

C'est un "Trafic Renault", mis à disposition à l'année, par un garagiste local. La location est prise en charge par la Communauté de Communes de la Vallée de Kaysersberg, par le biais de la signature d'un "Contrat Temps Libre" (CTL) signé avec la Caisse d'Allocations Familiales du Haut-Rhin. 

Le véhicule à été aménagé par un menuisier de façon à permettre l'empilage et le rangement de caisses en plastique (60x30x40) au nombre de 18. Un coffre en bois avec clé complète l'aménagement.

Dans l'attente d'une décoration plus "percutante" (tags réalisés lors d'un atelier jeunesse) un logo adhésif, avec les coordonnées de la ludothèque, a été collé sur les trois côtés du véhicule.

Un espace vide suffisant a été conservé pour pouvoir, à l'occasion, ranger les jeux surdimensionnés.

Au démarrage, le stock propre du Ludobus était de 114 jeux, auxquels se sont ajoutés 70 jeux de la ludothèque. Certains jeux particulièrement intéressants ont été achetés en double. Ils sont enregistrés, étiquetés et marqués d'un signe distinctif permettant une visualisation rapide des jeux propres au Ludobus.

Le Ludobus propose à ce jour le prêt dans les 10 villages de la Communauté de Commune. Il passe régulièrement toutes les 3 semaines dans chaque villages. Les jeux sont déchargés et installés dans une salle communale mise à disposition gracieusement par les mairies. Les salles sont équipées de tables et de chaises en nombre suffisant pour permettre à la fois l'exposition des boites de jeux et le jeux sur place. Le temps de présence de la ludothècaire est de 1 heure 30 pendant lequel elle présente, en faisant jouer les jeux aux enfants et aux adultes présents, conseille sur le choix des jeux et enregistre les prêts.

Actuellement tout les prêts sont répertoriés sur carnet, puis enregistrés dans le logiciel de la ludothèque. D'ici peu, un ordinateur portable permettra l'enregistrement sur place, puis les données seront transmises dans l'ordinateur de la ludothèque.

Les adhérents paient une adhésion annuelle et familiale de 8 Euros à l'ASCL (Association Sportive et Culturelle de Lapoutroie, dont la ludothèque est membre) et 0,80 Euros par jeu emprunté pour 3 semaines. Ces coûts sont identiques à ceux de la ludothèque.

Au démarrage pour une meilleure présentation du service au public, 2 personnes étaient présentes en permanence.

Pour les 2 premiers mois d'utilisation (juin et juillet), nous totalisons 30 passages dans les 10 villages, 91 heures de présence des ludothècaires, 52 cotisations et 299 jeux empruntés.

 

Connaissez-vous les chèques emploi services ?

1. Caractéristiques 

Gratuits, se présentent sous forme de carnet contenant 20 chèques avec 20 volets sociaux correspondants. 

2. A quoi servent-ils ?

A payer le salaire et les charges sociales de la ou des personnes que vous employez à votre domicile à des tâches domestiques ou familiales (repassage, couture, garde d’enfants, aide scolaire, garde d’un malade…..) si la personne accepte ce mode de règlement.

Le chèque tient lieu de contrat de travail pour tout salarié qui travaille pas plus de 8 h par semaine chez vous ou au-delà de cet horaire pas plus de 4 semaines consécutives.

Au-delà un contrat écrit doit être obligatoirement écrit.

3. Emplois et travaux exclus 

  • tâches liées à votre activité professionnelle (ex : secrétariat)

  • emploi d’une jeune fille au pair

  • dépannage d’équipements domestiques

  • d’aménagement de votre logement…

4. Où et comment les obtenir ?

Pour vous procurer un chéquier vous devez procéder de la manière suivante :

  1. demander un dossier d’adhésion au CES à la banque qui va gérer le compte que vous souhaitez voir débiter,

  2. remplir le dossier comprenant une autorisation de prélèvement automatique du montant des cotisations sociales et y joindre un RIB bancaire ou postal,

  3. déposer votre dossier de demande d’adhésion auprès de votre banque,

  4. réceptionner le chéquier emploi service adressé par votre banque accompagné des enveloppes pré-imprimées destinées à l’envoi des volets sociaux à l’URSSAF.

Remarque : une fois votre chéquier épuisé, il suffit de remplir la demande de renouvellement figurant dans chaque chéquier et de le transmettre à votre banque.

 

Être Juré de cour d’assises 

En tant que citoyen, vous pouvez être appelé à siéger à la cour d’assises, aux côtés de magistrats professionnels, pour juger les affaires pénales les plus graves : les crimes (viols, meurtres, vol à main armée..)

1. Qui peut être juré ?

Tout citoyen français, âgé de plus de 23 ans et inscrit sur les listes électorales, est susceptible d'être juré d'assises. En revanche, on ne peut pas être juré si on a été condamné pour un crime ou un délit (vol) à une peine de prison supérieure à 6 mois.

La sélection des 52 jurés (titulaires et suppléants) de chaque session d'assises se fait en trois phases :

  • Une première liste préparatoire est établie dans chaque commune par un tirage au sort effectué sur les listes électorales sous l'autorité du maire.

  • Une liste annuelle des jurés est ensuite établie dans le ressort de chaque cour d'assises, c'est-à-dire dans chaque département, par un second tirage au sort, effectué à partir de la liste préparatoire. La liste annuelle comprend un juré pour 1 300 habitants dans les autres départements, sans que le nombre puisse être inférieur à 200.

  • Trente jours au moins avant l'ouverture de la session de la cour d'assises, lors d'une audience ouverte au public, se réunit une commission présidée par le Premier président de la cour d'appel ou le président du tribunal de grande instance dans lequel va siéger la cour d'assises. Après avoir éliminé les noms de tous les jurés qui ne remplissent pas les conditions prévues par la loi, elle tire au sort le nom de 40 jurés titulaires qui formeront la liste de session. Cette commission établit également, dans les mêmes conditions que la liste annuelle, une liste spéciale de 12 jurés suppléants.

  2. Quelle est la durée d'une session ?

La loi ne fixe pas la durée des sessions. Celle-ci varie et dépend du nombre des affaires qui sont inscrites au "rôle" par le président (programme de la session). Les sessions doivent durer autant que l'exige l'examen de l'ensemble des affaires (en moyenne quinze jours).

3. Pouvez-vous refuser d'être juré ?

Vous ne pouvez pas refuser d'être juré et vous êtes tenu de remplir vos fonctions.
Cependant, vous pouvez en être dispensé :

·  si vous avez plus de 70 ans ;

·  ou si vous n'habitez plus le département.

Pour cela, vous devez en faire la demande au président de la cour d'assises dès que vous recevez la notification du préfet.

Vous pouvez également être dispensé de cette fonction pour un motif grave : maladie justifiée par un certificat médical, impératifs professionnels ou familiaux.

4. Quels sont les devoirs des jurés ?

  • Le devoir d'attention :

  • Le devoir d'impartialité et l'interdiction de manifester son opinion :

  • L'interdiction de communiquer :

  • Le secret des délibérations :

5. Quels sont les droits des jurés ?

  • Le droit à l'information :

  • Le droit de poser des questions :

  • Le droit de prendre des notes :

  • Le droit d'être indemnisé :

Votre employeur ne peut pas s'opposer à ce que vous vous rendiez à la convocation de la cour.

Il doit vous dégager de vos obligations professionnelles. Que vous soyez salarié ou travailleur indépendant, vous devez fournir des justificatifs pour que votre perte de revenu professionnel soit indemnisée : une justification de votre employeur indiquant le montant de votre salaire ou tout document attestant une perte de revenu professionnel.

Indemnités

Définition

Montant

Indemnité de session

Pendant la durée de la session, une indemnité journalière est due aux jurés s'ils se présentent.

50,46 €
8 x le Smic (au 1/01) + 6 €

Indemnité de transport (1)

Lorsque les jurés se déplacent, une indemnité de transport (3) leur est allouée sur justification.

SNCF 1 ère cl. RATP route 0,25 € par km
Par mer : 1 ère cl. ordinaire
Par air : classe la plus économique

Indemnité de séjour

Les jurés retenus en dehors de leur résidence par l'accomplissement de leurs obligations ont droit à une indemnité journalière de séjour.

Repas : 12,50 €

Nuitée : 32 € (province),

 40 € (Paris)
Journalière : 58,24 €

Indemnité pour perte de revenu professionnel

Les jurés qui justifient d'une perte de salaire ou traitement ont droit, en outre, à une indemnité supplémentaire.

5,30 € par heure (4) max. 8 h
8 x le Smic (au 1/01)

(1)     Sur justification (présentation du titre de transport A.R.).

(2)   Sur justification revenu professionnel (attestation délivrée par l'employeur par exemple).

(3) Lorsqu'un juré se trouve hors d'état de subvenir aux frais de son déplacement, il lui est délivré, s'il le requiert et sur présentation d'une ordonnance rendue par le président du tribunal d'instance de sa résidence, un acompte sur l'indemnité qui lui sera due.

 

Quelques formalités courantes

La demande de carte d'identité :

La demande de carte d'identité est déposée à la Mairie. Elle est ensuite transmise au Sous-Préfet, autorité compétente pour délivrer la carte.

Le rôle des services municipaux consiste à vérifier que les pièces requises sont produites et qu'elles sont authentiques.

Sauf cas très exceptionnels (motifs médicaux graves), la personne majeure sollicitant une carte nationale d'identité doit se présenter personnellement à la mairie.

La carte d'identité ne peut être délivrée aux mineurs non émancipés qu'avec l'autorisation de leur représentant légal.

Lors du dépôt de la demande, le mineur doit être accompagné de son représentant légal.

Pièces à produire à l'appui de la demande :

Tout demandeur doit obligatoirement produire : soit un extrait d'acte de naissance avec filiation, soit un livret de famille.

Le demandeur doit apporter la preuve de son domicile par la production d'un justificatif, figurant notamment parmi les pièces suivantes :  Certificat d'imposition ou de non imposition, quittances d'assurance pour le logement, factures récentes d'électricité, de gaz ou de téléphone, quittances d'allocations familiales ou de sécurité sociale, titre de propriété ou contrat de location en cours de validité.

Doivent également être fournies à l'appui de la demande deux photographies de format 3,5 x 4,5 prises de face, tête nue, récentes et parfaitement ressemblantes.

Le droit de timbre sur les cartes d'identité est supprimé depuis le 1er septembre 1998.

Le renouvellement d'une carte nationale d'identité cartonnée doit être traité comme une première demande de carte sécurisée. En revanche, en cas de renouvellement d'une carte sécurisée, il n'y a pas lieu de réclamer des pièces justificatives de l'état civil ou de la nationalité française : la présentation de la carte périmée suffit.

En cas de perte ou de vol, le titulaire doit en faire la déclaration à la gendarmerie.

L'acquisition d'une nouvelle carte est soumise aux mêmes formalités qu'une première demande.

La demande de passeport :

Le passeport est un document de voyage et d'identité qui permet à son titulaire de sortir librement du territoire national et de circuler à l'étranger. Valable cinq ans, il peut faire l'objet d'une prorogation ou d'un renouvellement. Il est individuel ou collectif.

Tout français, quel que soit son âge, peut solliciter la délivrance d'un passeport dès lors qu'il justifie de sa nationalité, de son identité, de sa capacité et de son domicile.

La demande de passeport est déposée à la mairie puis transmise à la Sous-Préfecture.

La demande doit en principe être déposée par le requérant lui-même.

Les enfants mineurs, quel que soit leur âge, peuvent être munis d'un passeport individuel. Ce dernier est obligatoire à partir de l'âge de 15 ans.

Quand un mineur non émancipé formule une demande de passeport, il doit, en principe, être accompagné de son représentant légal qui remplit et signe l'autorisation insérée dans le formulaire de demande.

Pièces à produire à l'appui de la demande :

Si le requérant est en possession d'une carte nationale d'identité en cours de validité, ou d'un passeport délivré depuis moins de dix ans, aucune vérification de nationalité n'est effectuée. Il n'a aucune pièce d'état civil à produire.

Le demandeur doit apporter la preuve de son domicile. Cette preuve est libre et peut être établie par la production d'au moins deux documents figurant notamment parmi les pièces suivantes : certificat d'imposition ou de non imposition, quittances d'assurance pour le logement, factures récentes d'électricité, de gaz ou de téléphone, quittances d'allocations familiales ou de sécurité sociale, titre de propriété ou contrat de location en cours de validité (seules sont acceptées les pièces originales).

Doivent également être fournis à l'appui de la demande :

  • deux photographies de format 3,5 x 4, prises de face, tête nue, et sans retouches,

  • un timbre fiscal de 60 Euros, 30 Euros pour les mineurs de moins de 15 ans.

En cas de remplacement d'un passeport perdu, volé ou détérioré, les formalités sont les mêmes que pour la délivrance. Doivent en outre être fournis, selon le cas, le passeport détérioré, un exemplaire de la déclaration de perte souscrite auprès d'un commissariat de police ou d'une brigade de gendarmerie, ou auprès des services municipaux ou préfectoraux, ou bien un exemplaire de la déclaration de vol effectuée dans un commissariat de police ou une brigade de gendarmerie.

La demande d'extrait de casier judiciaire :

Le contenu des fiches du casier judiciaire peut, sous certaines conditions, être communiqué aux personnes autorisées à en faire la demande. Selon leur destinataire, ces extraits de casier judiciaire sont portés soit sur un bulletin N° 1, soit sur un bulletin N° 2, soit sur un bulletin N° 3 ; ils sont délivrés gratuitement sur demande adressée au service du casier judiciaire national - 44317 NANTES Cedex 3.

Le bulletin N° 1 est le relevé intégral des fiches du casier judiciaire applicables à une même personne. Il ne peut être délivré qu'aux autorités judiciaires.

Le bulletin N° 2 est un relevé partiel du casier judiciaire qui ne peut être demandé que par certaines personnes et autorités.

Le bulletin N° 3 est un relevé partiel du casier judiciaire qui ne peut être réclamé que par la personne qu'il concerne, ou son représentant légal s'il s'agit d'un mineur ou d'un majeur sous tutelle.

La demande, qui doit préciser l'état civil de l'intéressé, peut être faite par lettre ou par téléinformatique. Si le demandeur est né à l'étranger, si son lieu de naissance est inconnu ou s'il est âgé de moins de douze ans, la demande ne peut être faite que par lettre accompagnée d'un justificatif d'identité.

Le bulletin N° 3 est le relevé des condamnations suivantes pour crimes ou délits : condamnations à des peines privatives de liberté d'une durée supérieure à deux ans, qui ne sont assorties d'aucun sursis ou dont le sursis a été révoqué, condamnations à des peines privatives de liberté d'une durée inférieure ou égale à deux ans, si la juridiction en a ordonné la mention au bulletin N° 3, condamnations à des interdictions, déchéances ou incapacités prononcées sans sursis pendant toute leur durée. Seules sont mentionnées les condamnations qui ne sont pas exclues au bulletin N° 2.

Le tribunal qui prononce une condamnation peut exclure sa mention au bulletin N° 3

 

 

Troubles de voisinage

Quelles sont les distances à respecter en matière de plantation ?
Plusieurs troubles de voisinage peuvent résulter de la présence d'arbres ou d'arbustes implantés sur des propriétés voisines (branches et racines qui dépassent sur la propriété mitoyenne ou le domaine public, ensoleillement diminué, chute de feuillage en automne, etc.).

C'est pourquoi la loi a posé un certain nombre de principes essentiels à respecter en matière de distance des plantations.
Ce sont en principe les "règlements administratifs locaux et les usages constants et reconnus" qui déterminent la distance à respecter par rapport à la propriété voisine (article 671 alinéa 1 du Code Civil).

A défaut de règlement (ce qui est le cas à ORBEY), la loi a fixé les distances minimales suivantes à respecter suivant la hauteur des plantations :

  •  Si l'arbre a une hauteur supérieure à 2 mètres, il ne doit pas être planté à moins de 2 mètres de la limite séparant les deux propriétés voisines.

  •  Tous les autres arbres ou arbustes dont la hauteur est inférieure ou égale à 2 mètres doivent être plantés à une distance supérieure ou égale à 0,5 mètre de la limite séparative.

Les conséquences de cette règle sont les suivantes :

  • Si les distances des plantations n'ont pas été respectées

Le voisin propriétaire ou usufruitier a le droit d'exiger du propriétaire des plantations qu'il fasse arracher celles situées à moins de 0,50 mètre de la limite séparative et étêter celles qui se trouvent au-delà, mais à moins des 2 mètres réglementaires, pour réduire leur taille à la hauteur permise (article 672 alinéa 1 du Code Civil). 

  • Si les distances ont été respectées, mais que les plantations causent tout de même des dégâts sur la propriété voisine

Le voisin victime du trouble peut se débarrasser lui-même des racines, ronces et brindilles qui empiètent sur son fonds (article 673 du Code Civil). Si ce sont les branches qui causent un trouble, il doit alors s'adresser au propriétaire pour le contraindre soit à élaguer les branches de ses plantations (Civ. III, 17 Juillet 1975, Bull.civ. III N° 262), soit pour être autorisé à le faire lui-même.

Attention :
Le droit de planter en deçà de la distance minimale requise par les textes existe dans deux hypothèses :

  • Pour les plantations en espalier, qui de par leur nature même peuvent s'appuyer sur un mur mitoyen. Dans cette hypothèse toutefois, ces plantations ne doivent pas dépasser en hauteur la crête du mur (article 671 du Code Civil).

  • La prescription trentenaire et la "préoccupation". En vertu de ces deux principes (articles 672 alinéa 1 du Code Civil), un voisin ne peut se prévaloir des distances prévues par la loi s'il ne s'est jamais plaint pendant une durée d'au moins 30 ans, ou s'il a acheté la propriété en connaissance de cause (c'est-à-dire si à la date de l'acquisition, les distances n'étaient déjà pas respectées). Cette dernière hypothèse part du principe selon lequel l'aménagement de la propriété, même au regard de la propriété voisine, a été accepté implicitement par l'acheteur au moment de l'achat de la propriété (TGI Bordeaux, 10 Juillet 1986. DS. 1987.277).

 

A propos de nos amis, les animaux

Le nombre d'animaux domestiques détenu par nos concitoyens va croissant. Leur sympathique compagnie pose de temps en temps quelques petits désagréments auxquels il est facile de pallier en respectant quelques règles élémentaires.

La divagation :
         
Il est interdit de laisser  divaguer les chiens et chats. Est considéré comme en état de divagation tout chien qui n'est plus sous la surveillance effective de son maître, se trouve hors de portée de voix de celui-ci ou qui est éloigné de son propriétaire ou de la personne qui en est responsable, d'une distance de plus de cent mètres. De la même manière, est considéré comme en état de divagation tout chat non identifié trouvé à plus de deux cent mètres des habitations ou tout chat trouvé à plus de mille mètres du domicile de son maître ainsi que tout chat dont le propriétaire n'est pas connu et qui est saisi sur la voie publique ou sur la propriété d'autrui.
Tout animal trouvé errant est conduit à la fourrière municipale ,où il est gardé pendant un délai maximum de huit jours. Si à l'issue de ce délai, le propriétaire n'est pas retrouvé, l'animal est déclaré abandonné et devient la propriété du gestionnaire de la fourrière qui pourra le céder à titre gratuit à un refuge en vue de l'adoption, après l'avoir fait identifier et examiner par un vétérinaire.
Si le propriétaire est retrouvé, il lui en coûtera:

  • Amende forfaitaire : 35,00 Euros

  • Frais de capture : 60,00 Euros

  • Frais d'hébergement : 7,50 Euros /jour

  • Frais de transfert à la SPA: 30.00 Euros

Les animaux dangereux :
          La détention de certains chiens considérés comme potentiellement dangereux fait l'objet de dispositions spécifiques.
L'acquisition, la cession, l'importation des chiens d'attaque de type "pit-bull", "boer-bull" et assimilables sont interdites.
La stérilisation des animaux existants sur territoire est obligatoire.
La détention de ce type de chiens ainsi que des chiens de garde et de défense de race Staffordshire Terrier, Américan Staffordshire Terrier, Rottweiller et Tosa, est interdite aux mineurs notamment.
Leur déclaration en mairie est obligatoire.
Sur la voie publique, dans les parties communes d'immeubles collectifs, les animaux doivent être muselés et tenus en laisse par une personne majeure. L'accès aux lieux publics est interdit aux chiens d'attaque.
La contravention pour un chien non tenu en laisse ou non muselé est de 35 Euros.

Les déjections canines :
          Les crottes de chiens font partie des choses qui empoisonnent la vie de l'usager des trottoirs ou des allées du parc Lefébure. La solution du ramassage par le maître de l'animal a du mal à être appliquée. Pourtant rien de plus normal, même si l’on peut comprendre les freins psychologiques à cette attitude qui fait que cette habitude n'est pas encore prise par tous nos concitoyens possesseurs de toutous.
Il reste que les désagréments pour les autres piétons sont bien réels. Alors, à défaut de ramasser, apprenons leur le caniveau,  la promenade (accompagnée) en forêt, mais pas les espaces verts publics ou le jardin du voisin, ou encore les prés en herbe.
Là aussi ,en cas de non respect de ces règles de bon sens ,il peut en coûter 35 Euros.

 

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